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Être entrepreneur, ça s'apprend ! PDF Imprimer Envoyer

L’envie de créer sa propre entreprise
De formation littéraire, Sylvie Marie Brunet a fait de la communication digitale sa spécialité. Après dix-huit ans d’exercice en tant que chargée de communication, chef de projet et webmaster pour des grands comptes, elle décide de reprendre ses études et obtient en 2008 un master en Marketing et Stratégie de marque au CELSA. Cette parenthèse dans sa vie professionnelle lui donne envie de créer sa propre entreprise dans les nouvelles technologies qui la fascinent, notamment la réalité virtuelle. Ce n’est que deux ans plus tard, qu’elle ose « le grand saut » en quittant son emploi pour construire, avec une amie sage-femme, un projet d’accompagnement à la naissance sous la forme d’une intelligence artificielle : Virtual Doula. Lauréate du concours Laval Idénergie (Mayenne), début 2011, elle va être accompagnée pendant huit mois dans l’élaboration de l’étude de marché et la rédaction du business plan. L’expérience s’achève sur une remise en question totale du projet et la séparation avec ses premiers associés. Mais cela ne l’empêche pas de présenter au jury final son projet et d’obtenir le prix Synthes’3D.

Faire naître son propre projet
« Vouloir créer une entreprise ne suffit pas, il faut travailler sur soi et sur la faisabilité de son projet». Le parcours menant au Titre professionnel Entrepreneur de petite entreprise lui offre l’opportunité de démarrer le projet qui lui tient à cœur : le serious game thérapeutique. « Au début, j’avais hâte de me lancer, je pensais créer ma start-up et j’hésitais à suivre une nouvelle formation, mais j’ai été séduite par le programme du Cnam alors j’ai accepté de différer la création. Heureusement pour moi…».

Etre entrepreneur, ça s’apprend
« En plus de tout l’apport méthodologique dispensé sur la gestion d’une entreprise, on nous a donné du temps, pour adopter la posture d’un chef d’entreprise. Il nous a fallu pour cela sortir de l’idéalisation de la création d’entreprise et nous confronter à la réalité. Faire le point de nos compétences, motivations, valeurs, avec leurs limites et répertorier les facteurs extérieurs avec les contingences du marché. Bref un retour à la réalité, parfois douloureux, mais combien nécessaire, pour construire sur des fondations saines ». Cela n’exclut pas l’enthousiasme au contraire, précise Sylvie Marie : « je pense que pour être entrepreneur, il faut avoir envie de changer le monde et finalement être prêt à incarner son projet. »
« Confronter son projet au regard des autres étaient également très instructif, cela m’obligeait personnellement à garder les pieds sur terre, moi qui rêvais d’un futur très technologique, ce qui rendait mon projet complexe ». « Nous nous retrouvions régulièrement sous la tutelle d’un consultant, spécialiste de la création d’entreprise, nous échangions sur notre vécu et sur l’utilisation de l’outil de pilotage AGIR ».

Du projet à la création
A l’issue du parcours, Sylvie-Marie Brunet a choisi d’intégrer la couveuse parisienne du GEAI pour tester son marché. « Le Serious game santé est encore un marché de l’offre et non de la demande. Toute la difficulté pour moi était de trouver des clients qui soient des entreprises interfaces entre mon activité et les utilisateurs finaux que sont les soignants et leurs patients ».Une autre difficulté a été de trouver comment passer de la posture du projet à celle de l’action : « Il m’a fallu du temps pour digérer toutes mes formations et dessiner mon propre modèle d’entreprise». Sylvie Marie a aujourd’hui créé son entreprise et propose ses services aux grandes entreprises en mode consulting : communication digitale Santé, création de serious game, formation à la gamification et au storytelling. Grâce à ses connaissances en thérapies brèves, elle développe son expertise en ludothérapie. « Cela consiste à utiliser le jeu et les technologies immersives (Réalité augmentée et virtuelle) en tant qu’outil de médiation thérapeutique, dans la prise en charge de l’anxiété et de la douleur des patients ». Sa première application, « Ludicalm », un jouet en réalité augmentée, a été achetée par le service de pédiatrie du Centre Hospitalier d’Alès et a été récompensée aux trophées 2013 de la e-santé de Castres.

Plus de renseignements sur Ludicalmant Vôtre : ludicalmantvotre.fr

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Propos recueillis par Cécile Brice
Février 2014

 

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